Gestion des milieux naturels
1991 : mise en place des premiers panneaux de réglementation sur la circulation des véhicules motorisés.
1994 : en collaboration avec l’Office National des Forêts, des nichoirs sont mis en place pour les passereaux cavernicoles.
1995 : sensibles à la fermeture des milieux herbacés (zones humides, prairies sèches, pâturages) due à l’abandon de certaines pratiques culturales, les membres du Syndicat entreprennent des opérations ponctuelles de gestion conservatoire de ces biotopes menacés.
La première intervention de gestion de milieu est organisée sur la prairie sèche d’Entremont, au dessus de la RD208a (Clarafond-Arcine).
1997 : le SIPCV et la Région Rhône-Alpes confient à l’APEGE : Agence Pour le l’Étude et la Gestion de l’Environnement (qui deviendra ASTERS), la réalisation d’une étude préalable à un « Contrat de Site », afin d’évaluer le patrimoine naturel du massif du Vuache et proposer des opérations de gestion et de communication.
1999 : Dominique LOPEZ-PINOT, Alexandra GRILLET-MORIN et Bernard BAL de l’APEGE remettent leur étude au SIPCV. Deux objectifs principaux sont définis : la restauration et la conservation des milieux d’intérêt ou d’importance patrimoniale, l’information du public sur le patrimoine naturel du massif et les différentes actions menées par le Syndicat pour l’inciter à mieux préserver ces richesses locales.
2000 : une étude sur les Châtaigniers du flanc Est du Vuache est réalisée par l’Office National des Forêts.
2001 : le SIPCV lance les opérations inscrites dans le contrat de site :
Aménagement d’un chemin forestier sur la commune de Savigny et reconstruction d’un muret en pierres sèches le long du GR « Balcon du Léman » (entreprise LADOY),
Broyage et débroussaillement de prairies sèches sur la crête du massif et autour de la commune de Chaumont (entreprises VISTALLI et LA LIGNE DU TEMPS),
2002 :
En collaboration avec les propriétaires et les agriculteurs locaux, l’unique source des pâturages du Vuache est captée. Un abreuvoir et un parc à génisses sont mis en place.
Le 7 juin 2002, après 20 ans d’absence, les génisses font leur retour sur les prairies du Vuache.
Enfin, les élèves du BEP EAENR (Entretien et Aménagement des Espaces Naturels et Ruraux) du Lycée Agricole de Poisy interviennent autour des ruines du château de Chaumont et sur les prairies à molinies du piémont du Vuache.
2003 :
Avec la collaboration de l’ONCFS (Office National de la Chasse et de la Faune Sauvage) et de l’OGM (Observatoire des Galliformes de Montagne), les premiers travaux de recepage sur le milieu forestier sont réalisés sur le plateau du Carrelet (Savigny) par l’entreprise P. FOL., pour réhabiliter un habitat favorable à la Gélinotte des bois.
Un nouvel abreuvoir est mis en place pour les génisses.
2005 : le 23 mars, monsieur le Préfet de la Haute-Savoie arrête la protection du biotope « Versant Ouest du massif du Vuache ».
2006 : le 24 avril, après consultation des communes et EPCI concernés, le ministre de l’Écologie et du Développement Durable signe l’arrêté portant désignation du site Natura 2000 MASSIF DU MONT VUACHE au titre des Directive “ Oiseaux ” (ZPS FR8212022) et “ Habitats ” (PSIC FR8202711).
2007 : le 26 mars est créé un comité de pilotage (COPIL) chargé de conduire l’élaboration et suivre la mise en œuvre du document d’objectifs (DOCOB) du site Natura 2000 “ Massif du mont Vuache ”. Les représentants des collectivités et de leurs groupements désigne le Président du COPIL, à savoir Jean-Louis DUCRUET, ainsi que la collectivité porteur de projet chargée de l’élaboration du DOCOB, à savoir le SIPCV.
2008 :
Le périmètre de l’APPB du Versant ouest du Vuache est modifié pour intégrer l’extrémité Sud-Est du massif.
Le site de « Champ Vautier » (Commune de Chevrier) est classé lui aussi en Arrêté Préfectoral de Protection de Biotope.
En partenariat avec les agriculteurs locaux, l’entreprise VISTALLI intervient sur les prairies naturelles du piémont en voie de fermeture.
2009 :
Le SIPCV met en place un suivi du Chat forestier (Felis silvestris) en partenariat avec l’université de Zürich.
Un programme de conservation du Lis orangé (Lilium bulbiferum var. croceum) est également lancé, en partenariat avec l’École d’Ingénieur de Lullier (EIL).







